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Les Echos - Dossier "Dix ans d'internet"
Une des caractéristiques du phénomène internet, c'est qu'on peut lui attribuer à peu près l'age qu'on veut. Les Echos lui donnent dix ans cette semaine, et célèbrent cet évènement à raison d'une page complète chaque jour. Les sujets abordés jusqu'à présent :
- lundi 28 novembre : "La communication réinventée",
- mardi 29 novembre : "Tornade sur la planète information",
- mercredi 30 novembre : "Internet révolutionne le commerce".
Bien que dans l'article de mardi, Denis Coignard consacre un paragraphe à "La chute de la valeur de l'information", et un autre à "La mort programmée des journaux", les Echos vous demanderont 2 Euros pour accéder au contenu des articles si vous n'êtes pas abonnés par ailleurs...
Une fois n'est pas coutume, Les Echos ont également mis en place un blog accessible gratuitement. Chaque jour depuis lundi, une personnalité du monde internet prend sa plume :
- lundi : Christophe Agnus, fondateur de Transfert,
- mardi : Orianne Garcia, Fondatrice de Lokace et Caramail,
- mercredi : Pierre Chappaz, fondateur de Kelkoo.
On vous recommande plus particulièrement les posts d'Orianne Garcia et de Christophe Agnus, pleins d'humour et de nostalgie.
Le blog des Echos : http://blogs.lesechos.fr/rubrique.php?id_rubrique=7
Posted by Bernard Buisson on novembre 30, 2005 at 10:53 PM | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Nouvel Institut de l'Entrepreneuriat à Lille
Annoncé dans les Echos du 22 novembre dernier, l'Université Catholique de Lille a créé un Institut de l'Entrepreneuriat. Etablissement sans murs, l'Institut a pour ambition de sensibiliser les 16000 étudiants de l'Université à la création d'entreprise. Une initiative opportune dans une région où 12000 entreprises ont été créées en 2004, contre 320000 sur l'ensemble du territoire français.
Un nouvel exemple de l'attention croissante accordée à l'entrepreneuriat, par tous les acteurs ; écoles et universités, collectivités locales... Enfin !
Plus d'information dans le n° de novembre de la lettre de l'Université Catholique : http://www.fupl.asso.fr/pdf/LC_novembre2005.pdf. Contact : Francis Deplancke (francis.deplancke at icl-lille.fr)
Posted by Bernard Buisson on novembre 30, 2005 at 07:00 AM dans Actualité | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Les Mardis de l'innovation au CNAM, prochaine séance: Reporters d'Espoirs, une approche innovante du journalisme
Mardi 29 novembre 2005: Reporters d'Espoirs, une approche innovante du journalisme
Une dérive fréquente du journalisme peut consister à ne mettre à la une que les catastrophes et les désastres qui interviennent à travers le monde. L'association "Reporters d'Espoirs" soutenue par des grands noms de la presse, de la radio et de la TV et des personnalités de premier plan encourage les journalistes à s'intéresser aussi aux initiatives sous toutes leurs formes, aux victoires sur la fatalité, aux nombreux progrès, aux démarches de paix et aux solutions concrètes aux problèmes de note société.
Intervenants : Laurent de Cherisey, Pierre Nougué et Christian de Boisredon fondateurs de l'association Reporters d'Espoirs.
Présentation de la démarche de l'association, et parcours international à la découverte d'innovations porteuses d'espoir.
Lieu des conférences: CNAM Amphi C, 292, Rue St Martin, Paris 3ème - De 18h15 à 21h15
Animés par Marc Giget, les Mardis de l'Innovation ont pour but de diffuser la culture de l'innovation sous toutes ses formes à travers des grandes conférences/débats portant sur les théories et concepts clefs de l'innovation, illustrés de nombreux exemples, la présentation par leurs acteurs des meilleures pratiques d'innovation à travers le monde, l'innovation dans des secteurs en transformation rapide, les grandes périodes d'innovation du passé, et l'innovation dans d'autres pays.
Les Mardis de l'innovation sont suivis par les auditeurs du CNAM
préparant des formations professionnelles spécialisées en gestion de
l'innovation. Ils sont ouverts gratuitement aux cadres dirigeants :
entrepreneurs, directeurs de la R&D et de laboratoires, directeurs
marketing, responsables de marque et de SBU, investisseurs, chefs de
projets, créateurs, artistes, designers, concepteurs, porteurs de
projets, gestionnaires publics de la recherche et de l'innovation.
Compte
tenu du nombre limité de places disponibles et des mesures de sécurité,
il est indispensable de s'inscrire avant chaque séance en laissant ses
coordonnées (nom, prénom, fonction, organisme, e-mail, téléphone) sur
innov@cnam.fr.
Les Mardis de l'innovation sont également diffusés sur le programme "Les chemins de la connaissance" de France Culture.
Ils peuvent aussi être reçus en direct ou différé, en diffusion ou en
duplex/multiplex (vidéo et audio) au sein d'universités, écoles ou
entreprises.
Posted by Philippe Silberzahn on novembre 25, 2005 at 07:00 AM dans Actualité | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Technology Review, version française
Pour faire suite à la soirée qui s'est tenue au CNAM le 15 novembre dernier, le numéro prototype de la version française de Technology Review (le magazine de l'innovation du MIT) est téléchargeable gratuitement à l'adresse suivante : www.technologyreview.fr.
Les 90 pages de ce n° zéro ont été découpées en trois fichiers pdf, dont la taille va de 1,7 Mo à 6,7 Mo ; prévoyez donc quelques minutes avant de pouvoir dévorer l'intégralité des articles. Ce court instant de patience sera largement récompensé, cette Technology Review version française étant incroyablement riche. Vous y trouverez par exemple un article sur le vice-président de Sina, le plus grand portail web en Chine, un autre sur le projet d'Institut Européen de Technologie conconcté par le Conseil Stratégique de l'Innovation (projet soutenu par Dominique de Villepin) pour que la France ait un campus scientifique qui puisse rivaliser avec ses concurrents américains, un dossier sur les 10 technologies émergentes qui peuvent changer le monde, et d'excellents articles écrits exclusivement pour la version française par des professionnels de l'innovation que nous connaissons et apprécions : Marc Giget, Daniel Kaplan, Pascal Colombani et Dominique Cardon.
A découvrir d'urgence donc. Le numéro 1 est annoncé pour le 1er trimestre 2006.
Posted by Bernard Buisson on novembre 24, 2005 at 07:00 AM dans Actualité | Permalink | Commentaires (2) | TrackBack
Quand Google et Yahoo! concurrencent les VC
Une note intéressante sur le blog de John Battelle, auteur de The Search, un livre sur Google, suggère que Yahoo! et Google pourraient bien concurrencer les VC dans la course aux startups. Vu de ces deux acteurs, qu'il appelle les "plates formes", il vaut mieux repérer et acheter les startup pour compléter leur plate forme bien avant que celles-ci ne soient financées et refinancées par les VC, et donc beaucoup plus chères. Une technique que Paul Graham, dans une note intéressante, appelle... l'achat en gros!
Vu des entrepreneurs, il vaut mieux se faire acheter par un industriel qui a une logique industrielle plutôt que se retrouver dans la course infernale à la sortie dans les cinq ans, guidée par les impératifs du mode de fonctionnement des VC. Il est très à la mode, en cette période furieusement "Internet, le retour", de prédire toutes sortes de bouleversements. J'imagine qu'on aura bientôt droit à un discours sur la nouvelle "Nouvelle économie". L'achat d'entreprise jeunes et prometteuses par des acteurs établis en quête soit de rajeunissement, soit de constitution d'empire, n'a rien de nouveau cependant. On peut certes penser que des acteurs industriels sont mieux à même que des financiers d'évaluer le potentiel d'une startup et de la guider dans son développement. De là à prédire le remplacement des VC par Google, il y a un pas. Si
Yahoo! semble effectivement avoir créé un fonds spécial, Google s'en
est lui défendu; sauf que, comme le fait remarquer un commentateur du blog de John Battelle, avec ses réserves financières, Google est désormais un fonds à lui tout seul...
Posted by Philippe Silberzahn on novembre 21, 2005 at 07:00 AM dans Actualité | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Référence de "Fast second"
Pan sur le bec! Un lecteur (merci Jean-Pierre B) nous signale que nous n'avons pas indiqué la référence du livre Fast Second, de Markides et Geroski, dans notre livre, que pourant nous citons plusieurs fois. Et c'est vrai!!! Alors voici un lien Amazon sur un live qui mérite d'être lu et sur lequel nous avons fait déjà plusieurs billets.
Posted by Philippe Silberzahn on novembre 18, 2005 at 07:00 AM dans Le livre | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
ECRIN
Mardi dernier au CNAM, Christian NGÔ, Délégué Général de l'association ECRIN, intervenait dans le cadre de la séance consacrée au lancement de l'édition française de Technology Review (le magazine de l'innovation du MIT).
C'est l'occasion pour nous de rappeler les nombreuses activités de cette association, créée en 1990 par le CNRS et le CEA. Avec comme adhérents 73 entreprises, 61 organismes de recherche et de transfert, et 15 organismes d'enseignement supérieur, ECRIN est une association incontournable en matière de recherche et d'innovation.
ECRIN a défini une dizaine de thématiques sur lesquelles les adhérents concentrent leurs travaux : Agroalimentaire, Biologie, biotechnologies et santé, Économie et stratégie, Énergie, Environnement, Matériaux, Optoélectronique, Organisation et Société, Risques, TIC - Technologies de l'information et de la communication, et Transports.
ECRIN, c'est aussi des colloques, des formations, et de nombreuses publications ; livres, rapports, mais également la revue trimestrielle "Recherche, Technologie & Société".
Pour en savoir plus, le site de l'association ECRIN : www.ecrin.asso.fr/
Posted by Bernard Buisson on novembre 17, 2005 at 07:00 AM dans Actualité | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Les 10 meilleurs concepts innovants de l'année
La revue strategy+business, éditée par le cabinet de conseil Booz Allen Hamilton, a récemment organisé un concours pour sélectionner les 10 nouveaux concepts les plus impressionnants de l'année. Les gagnants proposent des approches originales de l'innovation et du management.
Pour lire l'article complet: http://www.strategy-business.com/enewsarticle/enews103105
Posted by Philippe Silberzahn on novembre 16, 2005 at 07:00 AM dans Actualité | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
Les émeutes dans les banlieues ou l'échec du modèle français
On peut mesurer la force de l'adhésion d'une population à un
modèle social au nombre des policiers nécessaire à sa défense. En ce qui
concernait le modèle de l’ex-RDA, le ratio était de 1 sur 2. Un citoyen sur
deux était dans la police pour surveiller l'autre. On n'en est pas encore là en France, mais si l'on en juge
par le nombre de voitures brûlées, de magasins dévastés et de forces de l'ordre
déployées, on s'en approche. On sait comment la RDA a terminé: la police ne
compense jamais, au final, le manque d'adhésion populaire.
Il n'y a pas si longtemps, les principales forces politiques
rivalisaient d'éloquence pour défendre notre modèle social, intégrateur et émancipateur,
contre le modèle anglo-saxon diviseur et appauvrissant. Cette question là,
au moins, s'est réglée pour toujours dans une grande orgie de flammes et de gaz
lacrymogènes. Il faut maintenant des couvre-feu, des arrestations en masse, des
condamnations à la prison sans preuve en moins de quinze minutes et des
interdictions préfectorales de rassemblements pour défendre ce beau modèle
social.
La première réaction de tout gouvernement est naturellement
de réduire une révolte sociale à une question de droit commun. Les brûleurs de
voitures sont des voyous qu'il convient d'enfermer, et tout rentrera dans
l'ordre. Rassurante à court terme, une telle attitude est suicidaire à long
terme. Qu'on mette un brûleur de voiture en prison, c'est la moindre des
choses, mais cela ne règle pas le problème d'origine, à savoir pourquoi tant de
gens ont-ils décidé de brûler des voitures tout à coup? N'adhérent-ils pas à
notre beau modèle social?
Si ce n'était déjà le cas, on sait aujourd'hui que la
réalité de ce modèle, c'est 20% à 50% de chômage dans certains quartiers, la désespérance,
l'absence d'avenir et l'exclusion de toute possibilité de promotion sociale et
économique. Le modèle social français explose parce que la société
française est bloquée. Le système
est comme une forteresse qui sur-protège ceux qui sont à l'intérieur, et laisse
mourir ceux qui n'y sont pas. Toute personne ayant cherché à louer un
appartement en a fait l'expérience. Tout étranger cherchant un emploi en a fait
l'expérience. Du code du travail à la loi sur le logement, tout
favorise ceux qui sont à l'intérieur. Les immigrés et leurs enfants sont les
premières victimes d'un système économique fermé qui vise d'abord à protéger
ceux qui ont un emploi et un statut social, bloquant ainsi toute possibilité
de croissance et d'emplois.
La France, du moins celle qui est à l'intérieur de la
forteresse, n'a plus désormais qu'une obsession, se protéger. Contre la mondialisation,
contre le travail, contre les OGM, contre la grippe aviaire, et maintenant
contre les banlieues. Remontez le pont-levis! La société française est injuste, refermée sur elle-même et
endogame. L'élite, qu'elle soit industrielle ou politique, ne se renouvelle
pas. Ne fête-on pas, si l'on peut dire, les cinquante ans de vie politique de
Jacques Chirac? Et avant lui de François Mitterrand?
En dehors de la forteresse, pourtant, l'énergie est là. Comme le remarquait le patron d'un restaurant Quick de
banlieue, que je cite de mémoire: "Nous employons beaucoup de jeunes de
banlieues. La difficulté c'est de les motiver. Ils sont aussi capables que les
autres et ont beaucoup de potentiel, mais personne ne leur a jamais dit. A
l'école, ils ont été placés en face de leur échec et en sont restés là."
Et si il y avait quelque chose à gratter, là?
En France, pour reprendre l'expression de Sartre, l'Essence
précède l'Existence. Notre système éducatif est basé sur l'obsession du
diplôme. Outre qu'il ne conçoit l'homme que comme un futur employé, il est un
système d'exclusion plutôt que de formation: ceux qui n'obtiennent pas le
fameux sésame perdent statut, et donc emploi, et donc espoir. Ce système, en
outre, est totalement hiérarchisé. L'École en France a essentiellement pour
fonction de trier les élèves dans un ordre décroissant. Ceux qui ne peuvent pas
faire l'ENA vont faire une grande école, ceux qui ne peuvent pas faire une
grande école vont à la fac, ce qui ne peuvent pas aller à la fac font un BTS,
etc. jusqu'à celui qui ne peut même pas finir sa classe de troisième. La place
de chacun pour le reste de sa vie est définie par ce qu'il n'a pu atteindre à
l'âge de 18 ans, sans espoir de seconde chance. Seul compte le diplôme dans un
pays où le mot autodidacte est péjoratif et où ceux qui ont réussi par leur
seul travail sont appelés "parvenus". Une belle sélection par l'échec...
et un système totalement figé, générant une immense frustration.
Les systèmes anglo-saxons sont différents: Ils se fichent
des diplômes. Il est instructif de lire les offres d'emploi en Grande Bretagne
par exemple. Alors qu'en France l'annonce commence toujours par l'École
souhaitée (toujours les meilleures), les annonces anglaises commencent par
l'expérience souhaitée et se terminent en indiquant un niveau général de
formation nécessaire. Ouvert à tous, en sorte. L'Existence prime sur l'Essence.
L'expérience, et non le diplôme, est également ce qui compte
aux États-Unis, ce qui traduit, et permet en retour, une forte culture
entrepreneuriale. De nombreux émigrés sans formation ont ainsi créé leur
entreprise. La culture entrepreneuriale parmi les couches défavorisées est très
forte. Pas toujours pour des startups high-tech, mais une entreprise de taxi,
de nettoyage ou un restaurant, c'est la route directe vers l'intégration et
l'émancipation économique.
Message aux jeunes des banlieues: le système actuel vous est
fermé? Créez-en un autre. La vitalité des trafics de
tous ordres dans les banlieues est d’ailleurs la preuve qu'un esprit
entrepreneurial y existe ; ces trafics ont de facto recréé un système
économique là où l’officiel a failli. C'est encourageant en soi, il faudrait juste que cet esprit soit
réorienté autant que possible vers des domaines plus socialement positifs...
La solution au problème des banlieues n'est pas bien sûr
uniquement économique. Mais elle l'est en grande partie. Tant que le chômage y
sera à 20%, voire 50%, il est illusoire de penser régler quoi que ce soit.
Créer les conditions d'une émancipation économique des individus dans les
banlieues, ouvrir la société française, permettre la croissance et l'entrepreneuriat pour tous, c'est peut-être à cela que devrait
s'attacher l'État, offrant ainsi un autre visage de sa présence que celui d'un
uniforme bleu foncé qui tape fort et parle mal.
Posted by Philippe Silberzahn on novembre 14, 2005 at 07:00 AM dans Opinion | Permalink | Commentaires (1) | TrackBack
Les Mardis de l'innovation au CNAM, prochaine séance: Culture technologique et Innovation - soirée Technology Review
Prochaine séance des Mardis de l'innovation:
Mardi 15 novembre 2005: Culture technologique et Innovation - soirée Technology Review
En période de révolution technologique, la diffusion rapide de la nouvelle culture scientifique et technique est déterminante pour que la société s'engage sans inquiétude dans l'innovation et en utilise pleinement les nouvelles possibilités.
Analyse du rôle joué par la diffusion de la culture scientifique et technique lors des grandes révolutions industrielles (Marc Giget), présentation de l'initiative "Technologies du futur", par Christian NGô, secrétaire général d'Ecrin (association qui regroupe 150 centres de recherche publics et privés).
En seconde partie, lancement et présentation du numéro prototype de la version française de "Technology Review", la célèbre revue d'innovation du Massachusetts Institute of Technology (MIT). Cette revue destinée aux cadres dirigeants, porte sur les enjeux des technologies émergentes, présentés par les experts du MIT et les meilleurs spécialistes français.
Avec la participation de Gérard Chevalier, éditeur de Technology Review édition française.
Séance réalisée en coopération avec les association d'anciens élèves du MIT et de l'INSEAD.
Lieu des conférences: CNAM Amphi C, 292, Rue St Martin, Paris 3ème - De 18h15 à 21h15
Animés par Marc Giget, les Mardis de l'Innovation ont pour but de diffuser la culture de l'innovation sous toutes ses formes à travers des grandes conférences/débats portant sur les théories et concepts clefs de l'innovation, illustrés de nombreux exemples, la présentation par leurs acteurs des meilleures pratiques d'innovation à travers le monde, l'innovation dans des secteurs en transformation rapide, les grandes périodes d'innovation du passé, et l'innovation dans d'autres pays.
Les Mardis de l'innovation sont suivis par les auditeurs du CNAM
préparant des formations professionnelles spécialisées en gestion de
l'innovation. Ils sont ouverts gratuitement aux cadres dirigeants :
entrepreneurs, directeurs de la R&D et de laboratoires, directeurs
marketing, responsables de marque et de SBU, investisseurs, chefs de
projets, créateurs, artistes, designers, concepteurs, porteurs de
projets, gestionnaires publics de la recherche et de l'innovation.
Compte
tenu du nombre limité de places disponibles et des mesures de sécurité,
il est indispensable de s'inscrire avant chaque séance en laissant ses
coordonnées (nom, prénom, fonction, organisme, e-mail, téléphone) sur
innov@cnam.fr.
Les Mardis de l'innovation sont également diffusés sur le programme "Les chemins de la connaissance" de France Culture.
Ils peuvent aussi être reçus en direct ou différé, en diffusion ou en
duplex/multiplex (vidéo et audio) au sein d'universités, écoles ou
entreprises.
Posted by Philippe Silberzahn on novembre 11, 2005 at 07:00 AM dans Actualité | Permalink | Commentaires (0) | TrackBack
